La facture énergétique poursuit son envolée (+34,7% à 38,26 Md€)
et dépasse le niveau du premier choc pétrolier.
A 38,26 milliards d’euros (Md€) en 2005, la facture énergétique de la France poursuit son envolée : +34,7%, après déjà +24,1% en 2004 et +5,4% en 2003. Elle dépasse ainsi le niveau du premier choc pétrolier (environ 29 Md€, en euros de 2005) sans atteindre celui de 1981 (49,6 Md€) et pèse trois fois plus qu’en 1997 1 (13,12 Md€).
Posté le: Jeu 18 Jan 2007, 11:36 Sujet du message:
Le PIB est le PIB, la balance importations/exportations n'a aucune influence sur le PIB.
Le PIB est la somme de tous les revenus perçu: salaires, chiffres d'affaire, etc...par un pays _________________ éléphant: suprême éconologue honoraire..... pcq je suis trop frileux, pas assez riche et trop paresseux pour économiser vraiment le CO2 !
Inscrit le: 08 Jan 2007 Messages: 416 Localisation: Sud-Ouest
Posté le: Lun 29 Jan 2007, 11:16 Sujet du message:
Pas d'accord avec toi Elephant...
Pour ma part, le PIB est en liaison indirecte, mais en liaison qd même avec la valeur ajoutée d'un produit. Et, les commerciaux ont du mal à l'interpréter auj pour vendre le produit à sa juste valeur et non à une valeur bradée parce que soit disant la main d'oeuvre est trop chère... Celle-ci peut être aussi une valeur ajoutée pour un produit!!
Posté le: Lun 29 Jan 2007, 11:47 Sujet du message:
elephant a écrit:
Le PIB est la somme de tous les revenus perçu: salaires, chiffres d'affaire, etc...par un pays
Faux...le salaire des fonctionnaires (par exemple) n'entre pas dans le PIB...Le PIB est la somme des valeur ajoutées créés par les entreprises, ce n'est donc non plus les CA...
Mais en fait:
Citation:
Théoriquement, il existe donc trois méthodes pour calculer le PIB d'un pays ou d'une région : par la production, par la dépense et par les revenus. Pour des raisons pratiques on utilise principalement la méthode des valeurs ajoutées.
Inscrit le: 08 Jan 2007 Messages: 416 Localisation: Sud-Ouest
Posté le: Lun 29 Jan 2007, 13:00 Sujet du message:
J'ai oublié un petit truc pour cqfd:
Par conséquent, puisque calculé sur la valeur ajouté, le PIB est en relation avec la balance importation/exportation.
D'ailleurs, j'avais lu un article super intéressant sur la comparaison des exportations entre l'allemagne et la France en 2006 --> ça prouve bien des choses sur notre présent et par voie de conséquence notre avenir!!
Il y a un MANQUE CERTAIN de valeur ajouté en France et je vous laisse conclure ce que cela veut dire.
Inscrit le: 08 Jan 2007 Messages: 416 Localisation: Sud-Ouest
Posté le: Lun 29 Jan 2007, 15:38 Sujet du message:
Voilà, j'ai lu cet article. 9a a été rude pour le retrouver:
Citation:
En octobre 2006, l'Allemagne a affiché un excédent commercial record, à 17,3 milliards d'euros. Depuis le début de l'année, le pays affiche en cumulé un excédent de 156 milliards d'euros. A contrario, la France déplore un déficit de 20 milliards sur la même période. Décryptage de ce décalage.
C'est du jamais vu depuis la réunification. En octobre, l'Allemagne a enregistré un excédent commercial record, de 17,3 milliards d'euros, grâce à une nouvelle hausse des exportations (+2,6%) et au recul des importations (-0,2%). Au total, depuis le début de l'année, le solde de la balance commerciale s'établit à 156 milliards d'euros. En comparaison, le commerce extérieur français fait pâle figure : en septembre, le déficit a atteint 1,3 milliard d'euros, et… 19,9 milliards d'euros en cumulé depuis janvier.
Plusieurs facteurs expliquent les performances enregistrées de l'autre côté du Rhin. D'abord, au cours des dix dernières années, les entreprises allemandes ont fait d'immenses efforts pour améliorer leur compétitivité, grâce à un mélange de délocalisations et de compression des coûts salariaux. Depuis la chute du Mur, les industriels ont massivement transféré leur production à l'Est. Aujourd'hui, ils ré-importent les pièces fabriquées à bas coûts dans ces pays, pour les assembler avant de les réexporter. Les biens « made in Germany » sont ainsi produits en réalité à 40% à l'étranger, selon les calculs de l'économiste Hans-Werner Sinn, de l'Institut Ifo à Munich, qui a trouvé un nom à ce phénomène : "l'économie de bazar". Ces délocalisations, ainsi que les réformes du marché du travail engagées par le précédent gouvernement, ont mis une pression énorme sur les syndicats : pour ne pas voir toujours plus d'emplois partir à l'étranger, ils ont été obligés de jouer le jeu de la maîtrise des coûts salariaux et d'accepter la suppression de primes ou d'augmentations, ou encore le retour aux 40 heures hebdomadaires sans compensation salariale.
Autres explications : la spécialisation géographique et sectorielle des entreprises. On le sait, les points forts de l'économie allemande sont l'automobile et les machines-outils. Ce dernier secteur correspond justement aux besoins des pays émergents en forte croissance - les pays de l'Est, et surtout la Chine. C'est d'ailleurs vers les pays hors Union européenne que l'Allemagne exporte le plus : ses ventes y ont progressé de 31,2% sur un an, contre 17,2% vers les autres pays de l'UE. Tout le contraire de la France, qui, proportionnellement, commerce plus avec ses voisins… et en particulier avec l'Allemagne. Ce qui explique d'ailleurs en partie les moindres performances françaises, la demande intérieure allemande étant atone depuis plusieurs années.
A cela, il faut encore ajouter trois raisons, mises en lumière par les économistes Lionel Fontagné et Patrick Artus, dans un rapport pour le Conseil d'analyse économique paru en mars 2006. D'abord, ils ont constaté que « les firmes exportatrices sont souvent plus grandes que les non exportatrices ». Or, l'Allemagne bénéficie d'un tissu de grosses PME bien plus important que la France, où les jeunes entreprises peinent à grandir. Et surtout, les firmes allemandes proposeraient à leurs clients étrangers une gamme de produits plus variée et plus innovante que leurs homologues françaises. Dernière explication, toujours selon ces experts, la faiblesse, déjà évoquée, de la consommation en Allemagne : les entreprises n'arrivant pas à placer leurs produits sur leur propre marché, elles ont été obligées d'aller chercher de nouveaux débouchés.
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum