FAQ moteur pantone

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Mots clés : moteur pantone, procédé pantone, fonctionnement, hypothèses, diminution pollution, consommation, véracité.

Afin d’esssayer de mettre fin aux différentes spéculations concernant le procédé pantone, voici une série de faits scientifiques sûrs et certains concernant les hypothèses qui peuvent être faites autour de ce procédé.

Plus d’explications sur les FAQ moteur pantone

Cette page FAQ numéro 1 concerne le montage 100% pantone, il s’agit du montage sur moteur essence consistant à faire passer 100% du carburant dans le « réacteur » alimentant le moteur dont voici les plans: plans du moteur pantone

A ce propos nous allons désormais parler d’échangeur puisque, pour le moment, il n’a été possible de mettre en évidence une quelconque réaction hormis un échange thermique.

Nous supposons que le lecteur connait la nature de ce montage sinon les plans du moteur pantone sont disponibles sur ce site.

Comment modifier mon premier moteur Pantone ?

Nous avons réalisé une partie complète pour les débutants du Pantone, pour cela, cliquez ici Tutorial Pantone

Il y a un cracking des molécules d’hydrocarbures dans le réacteur.

VRAI !

En effet, une chromatographie durant l’étude de C.Martz a montré que la volatilité moyenne des hydrocarbures du gaz entrant dans le réacteur était plus faible que le gaz sortant du réacteur.

Problème : il n’a pas été possible d’identifier cet hydrocarbure plus léger et il ne s’agit pas de méthane. Il reste donc à confirmer quand et à partir de quelles conditions se produit ce cracking, appelé aussi reformage ou vapocracking ( du fait de la présence d’eau )
Les détails de cette expérience sont dans le rapport d’ingénieur, disponible ici.

Incertitudes restantes : quel est le gaz sortant du réacteur ? Quelles sont les conditions de son obtention ( dépression, T° ?)

L’eau favorise le fonctionnement du procédé.

VRAI !

Une mesure sur la pollution a montré que le fait d’injecter de l’eau ( en quantité restreinte ) dans l’échangeur faisait chuter les polluants sans faire chuter la puissance. Cette mesure est disponible sur la page mesures de la dépollution

Dans ce cas nous pouvons conclure que l’eau favorise le fonctionnement du procédé mais il faut encore répondre à la question : comment l’eau intervient dans la réaction ?

Les pétroliers utilisent une technique bien éprouvée qui s’appelle vapocracking et qui consiste à injecter de la vapeur d’eau surchauffée afin de faciliter le cracking.

Voici une définition un peu plus précise de ces termes : « En chimie, et plus particulièrement celle du pétrole, le cracking ou craquage est l’opération qui consiste à casser une molécule organique complexe en éléments plus petits, notamment des alcanes et des alcènes. Les conditions de température et de pression, ainsi que la nature du catalyseur sont des éléments déterminants du cracking.
Une des méthodes de fabrication industrielle de dihydrogène est le vapocracking d’hydrocarbures à haute température : C3H8 + 6 H2O -> 10 H2 + 3 CO2. Dans les raffineries de pétrole, le cracking vient compléter la distillation des produits les plus lourds. »

Incertitudes restantes : par quel mécanisme l’eau diminue-t-elle la pollution ?

Le procédé n’est pas optimisé.

VRAI !

En effet, de nombreux aspects restent à comprendre et à optimiser. L’aspect le plus important réside dans la compréhension de ce qui se passe dans l’échangeur si quelque chose, hormis un cracking, s’y passe. Même dans le cas d’un simple cracking, il faut comprendre les conditions exactes ( dépression, T°…) de ce cracking et surtout sa nature ( qu’est ce qu’il convertit et en quoi ?).

Ce n’est qu’à partir de ce moment la : quand on connaitra la nature exacte de ce qui entre dans le moteur qu’on pourra optimiser son utilisation « dans » le moteur. Taux de compression du moteur et avance à l’allumage sont, selon nous, les 2 grandeurs fondamentales à optimiser.

En effet une augmentation du taux de compression donne directement une augmentation du rendement moteur et donc une baisse de la consommation. Les moteurs sont actuellement conçus pour un taux d’octane de 95 or il est connu que le taux d’octane des carburant gazeux plus léger de type GNV sont bien plus important (130). Pour les moteur essence une amélioration substantielle du rendement est donc attendue sur cet aspect.

Concernant l’avance à l’allumage, il faudra savoir comment brûle le gaz sortant de l’échangeur afin de l’optimiser et de faire une cartographie propre à ce gaz. Pour information, la vitesse de combustion de l’hydrogène ( vitesse du front de flamme ) est 10 fois plus rapide que celui de l’octane ( essence ) en mélange stœchiométrique et il y a fort à parier que le gaz sortant du réacteur ait une combustion bien plus rapide que l’essence.

Incertitudes restantes : seule une compréhension de ce qui se passe dans le réacteur pourra aboutir à une optimisation de la combustion dans la chambre. Ceci nécessite des moyens d’analyse de motoristes.

Le moteur pantone est un moteur à eau

COMPLÈTEMENT FAUX !

Cette affirmation est complètement fausse mais on peut encore la lire sur certains sites internet. Le procédé pantone utilise de l’eau mais en aucun cas il ne peut se passer d’hydrocarbures. Ceci jusqu’à ce que quelqu’un puisse prouver le contraire.

En ce sens, il constitue un moyen de rationaliser les consommations des énergies fossiles sans pour autant s’en passer ( contrairement aux énergies renouvelables ).

On peut rouler à 80% à l’eau avec un Pantone

FAUX OU PAS LONGTEMPS!

La encore on continue de lire ceci sur certains sites ou entendre ceci durant certaines formations. La vérité est que 20 à 30% d’eau sont des valeurs maximum atteignables actuellement. Attention, ceci ne veut pas dire qu’on arrivera pas à augmenter ce taux lorsqu’on comprendra mieux le procédé.

De même 20 à 30% d’économies est un chiffre correct. Fuyez les gens qui prétendent avoir divisé par 2 leur consommation avec les plans internet sur leur voiture. Ces personnes ont sans doute quelque chose à vous vendre !

6) Le moteur pantone ne marche pas

VRAI ET FAUX !

Tout dépend sur quel critère…Si on se base sur les 2 affirmations précédentes qui sont biaisées, oui, il ne marche pas.

Si on se base sur tout ce qui a dit plus haut, le procédé fonctionne bel et bien !

Tout dépend des critères de caractérisation.

7) Il est impossible de cracker de l’eau aux températures du réacteur.

FAUX !

Décomposition de l’eau par thermolyse : La première décomposition de l’eau fût faite par Lavoisier, en faisant passer de la vapeur d’eau sur du fer chauffé au rouge ( thermolyse ). Ce faisant, il établis que l’eau n’était pas un élément mais un corps chimique composé de plusieurs éléments.

La thermolyse de l’eau commence à devenir significative vers 750 °C, et elle est totale vers 3 000 °C. La réaction produit du dioxygène et du dihydrogène : 2H2O ↔ 2H2 + O2 (

Source : Wikipedia

)

Ce point de 750°C peut être encore diminué par la présence de catalyseur comme le platine et le chrome. L’acier cérié, allié avec du cérium, serait également un fort catalyseur de la thermolyse de l’eau.

Participez à l’élaboration de ces FAQ !

Pour toute remarques ou nouvelles questions, nous vous invitons à utiliser le forum sur les FAQ et questions sur le moteur pantone

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